Image : FredPanda
La souffrance au travail est d’abord un ressenti personnel, parfois très intense.
La souffrance au travail est déroutante pour la personne qui la ressent, et n’ose pas toujours en parler. Déroutante aussi pour l’employeur ou le manager soucieux de son équipe, ne sachant pas trop comment la prévenir ou la soulager.
Etes-vous personnellement concerné.e ?
Oui si vous êtes bénévole, salarié.e ou entrepreneur.se et si vous éprouvez régulièrement et/ou particulièrement un des ressentis suivants en contexte de travail.
Ressentis de « trop »
En colère : vous bouillez intérieurement ou vous avez des relations tendues à conflictuelles avec une ou plusieurs personnes.
En stress : le temps vous manque pour faire tout ce que vous avez à faire (trop ou trop complexe). Vous avez peur de ne pas y arriver et cela vous stresse. Vous pouvez même parfois ressentir une anxiété généralisée.
En sur-régime : vous enchaînez les heures supplémentaires. Vous éprouvez des difficultés ou de la culpabilité à vous déconnecter du travail. Votre sommeil s’en trouve impacté.
Ressentis de « pas assez »
En sous-régime : vous ressentez de l’ennui ou de la démotivation, une perte d’intérêt pour votre travail. Vous devez faire des efforts pour vous remobiliser.
Bloqué.e : vous avez du mal à faire ce que vous savez faire et devez faire. Vous procrastinez voire vous vous sentez empêché.e de faire alors qu’objectivement, vous en avez les capacités.
Exemples : ne pas réussir à passer un appel, envoyer un mail, rejoindre une réunion.
En dualité permanente : vos pensées alternent sans cesse entre deux options qui semblent opposées. Cela tourne à l’obsession malgré tous vos efforts pour trancher, ou mettre le sujet en pause. Vous vous épuisez sans avancer.
Exemples : accepter ou refuser une promotion, démissionner ou rester, se reconvertir ou juste changer d’entreprise.
Ressentis de douleur
A mal mentalement : vous ressentez un état de confusion, un mal-être ou un malaise, sans vraiment savoir pourquoi.
Exemples : des difficultés de concentration, des pertes de mémoire, des larmes, des idées noires voire des pensées suicidaires.
A mal physiquement : vous ressentez des douleurs variées et/ou récurrentes sans lésion visible ou sans pathologie diagnostiquée. Ces douleurs peuvent s’estomper le week-end ou disparaitre pendant les vacances.
Exemples : boule au ventre le matin, maux de tête le soir, douleurs dans le dos ou les genoux durant la journée.
Bref, d’habitude vous gérez comme un pro mais là, le temps passe et la situation s’aggrave malgré tous vos efforts.
Vous sentez bien que vous perdez vos ressources, votre énergie, votre confiance en vous. Que vous ne pourrez continuer longtemps ainsi.
Si cette description vous parle, si elle correspond en partie à ce que vous ressentez, alors vous êtes personnellement concerné.e par la souffrance au travail.
Mais vous ne savez plus quoi faire.
Si cette description vous semble correspondre à ce que ressent un proche ou collègue, ce qui suit pourra vous donner quelques clés de compréhension. Mais vous ne pourrez pas résoudre son problème à sa place. Vous pouvez être là et l’écouter sans juger ni minimiser : c’est déjà un appui fondamental. Lui proposer d’en parler à un.e professionnel.le hors contexte professionnel sera la deuxième étape.
Comment vous en sortir ?
Identifier les causes
Certaines causes de cette souffrance dans le travail semblent évidentes. Surcharge temporaire, moins de projets intéressants, tel collègue ou supérieur qui pose problème, la réorganisation en cours…
Mais il y en a d’autres, bien moins visibles.
Certaines causes relèvent du droit du travail : harcèlement, discrimination. D’autres relèvent d’un contexte de travail tout à fait légal. Les moyens d’action ne seront pas du tout les mêmes. Mais dans tous les cas, vous avez toujours le choix.
Simplement, comme votre vision d’ensemble est incomplète, vous ne voyez pas tous vos leviers d’action. Et vous vous retrouvez comme piégé.es dans une situation qui ne vous convient pas.
Identifier d’éventuels facteurs aggravants
Nous ne réagissons pas tous de la même manière devant une même situation. Certains ne vont même pas remarquer ce qui pose vraiment un problème à d’autres.
Pourquoi ?
Notre parcours de vie nous a dotés de points plus ou moins sensibles, et de mécanismes de protections plus ou moins solides. Certaines protections peuvent s’avérer contre-productives selon les situations.
Imaginons-les comme des nœuds émotionnels enfouis qu’une situation actuelle vient soudainement réactiver et qui peuvent aggraver le ressenti.
S’il y en a, les identifier permet d’en prendre conscience, de mettre un peu de distance pour ensuite les dénouer.
Pas si simple…
De la même manière qu’on ne peut pas bien voir son nez sans miroir, un regard extérieur avisé est précieux pour repérer ce qui piège.
Une plus grande lucidité sur les causes et les nœuds émotionnels éventuellement impliqués apporte un vrai soulagement et permet de retrouver ses capacités à agir.
Ce qui est surprenant, c’est la vitesse et l’intensité du soulagement qu’un changement de point de vue peut apporter.
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Je vous aide
Les symptômes vous parlent ? Vous vous reconnaissez dans les ressentis ?
Vous pouvez agir dès leur apparition et à tous les stades, y compris en arrêt maladie ou après le burn-out.
Il n’est jamais ni trop tôt ni trop tard pour comprendre les mécanismes qui déclenchent la souffrance au travail et peuvent la transformer en spirale infernale.
En entretien, en face à face ou en visio
Lors d’un premier entretien de 2 heures en face à face ou en visioconférence, vous m’expliquez votre situation et quels sont les points les plus douloureux pour vous.
Deux heures suffisent pour :
– vous écouter et décrypter précisément les mécanismes qui ont amené votre travail à devenir une source de souffrance pour vous ;
– vous apporter une vision plus claire et plus large de votre situation actuelle, afin de vous montrer des portes que vous ne voyez plus ;
– vous montrer vos points d’appui et les marges de manœuvre dont vous disposez ;
– vous apporter des ressources et des capacités d’action complémentaires, simples d’accès.
Quels bénéfices pour vous ?
Vous savez précisément ce que votre situation professionnelle vous appelle à travailler, pourquoi cela la rend si douloureuse, quel autre regard vous aide à la vivre différemment, quelles stratégies vous pouvez employer, quelles ressources supplémentaires vous pouvez solliciter.
La charge émotionnelle à l’origine de la souffrance est considérablement allégée.
Vous retrouvez de la clarté et vos moyens d’action. Cela vous permet d’analyser votre situation différemment et de décider de la stratégie la plus adaptée à vos besoins et ressources du moment.
Et ensuite ?
Si vous en ressentez le besoin par la suite, lors d’entretiens d’une heure, je vous aide à clarifier certains points et à mettre en œuvre les actions qui vous semblent adaptées.
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